Justine

  • Personnage : Edith Langer
  • Date de recrutement : 1er février 2031
  • Fonction : plongeuse
Etat par défaut quand on est en pleine possession de ses moyens :
  * Image renvoyée aux autres
  * Comportement (partiellement) conscient

→ 3 valeurs

Adaptation - Empathie - Performance

Ce sont les 3 valeurs qui font de moi une bonne chercheuse et une bonne hypnothérapeute (illégale). Je suis souvent souriante, et pas facilement décontenancée. J'aime chercher des solutions à des problèmes complexes et les changements de programme ne me font pas peur. Je m'adapte souvent très bien aux situations et aux personnes rencontrées, en saisissant presque instinctivement les enjeux, relations et risques. La plupart du temps, j'utilise cette compréhension instinctive des choses et des gens à l'avantage général, en évitant les conflits et cherchant des solutions qui bénéficient à tous. Je suis habituée à réussir, et à chercher à atteindre un certain niveau de réussite.

L'image que je renvoie est celle de quelqu'un de confiant, quoiqu'un peu en retrait lorsqu'on me connait peu. En pleine possession de mes moyens, je suis calme, solide, compétente.

Se manifeste en cas de léger stress :
  * Construction (partiellement) consciente de soi (séries de valeurs, croyances, opinions, …)
  * Construit par l'éducation, l'expérience et la volonté

→ 3 valeurs

Combativité/passion - Intégrité - Reconnaissance

Sous la surface, si mon monde semble menacé, je combats. Face au danger extérieur, je ne fuis généralement pas, et je peux me montrer courageuse, hargneuse même si nécessaire. Non seulement je ne lache pas, mais je prends un certain plaisir au challenge, et je peux me révéler passionnée par ce qui s'avère difficile, y compris (surtout?) si ça me met en danger. Les sensations lorsque je me bats pour ce qui est important pour moi sont proches de celles du jeu. De façon apparemment paradoxale, cependant, j'attache énormément d'importance à mon intégrité. J'ai une conscience très aigue de mes responsabilités, de mon rôle, et des conséquences de mes actes. J'attache une grande importance au fait d'être irréprochable et à la hauteur des attentes, surtout en situation de stress. La honte, la culpabilité sont des émotions redoutables pour mon équilibre mental. Face au danger intérieur, je fuis. Enfin, et même si lorsque je suis en pleine possession de mes moyens je vais feindre l'indifférence, voire me montrer assez indépendante, j'ai besoin de reconnaissance. En particulier, j'ai besoin qu'on reconnaisse en moi quelqu'un de juste, de fiable et de compétent.

Comportement :
  * Instinctif : impulsif et non réfléchi
  * Anormal : rompt avec les normes sociales
  * Destructeur : auto-destructeur ou dangereux pour la communauté

→ Description de quelques lignes

Lorsque je perds profondément le contrôle, je me fais du mal. Parce que j'ai besoin de ressentir quelque chose de fort pour sortir de mes cercles vicieux d'addiction et de honte. Parce que je me sens profondément mal et que la douleur physique me met en adéquation avec la douleur morale. Parce que je suis nulle, honteuse, coupable et que c'est le coupable qu'on punit. Ca varie, mais ça finit toujours pareil. Avant, je me coupais, mais je ne suis plus une adolescente et je ne me trimballe plus avec une arme blanche. Je me frappe. Devant le miroir. Avec mon téléphone, celui qui me sert à jouer. (transe : comportement violent, auto-agressif, “spectaculaire” avec des variations autour du fait de se frapper, qui peut devenir dangereux) Parfois aussi, si ce n'est pas possible, je serre très fort quelque chose de pointu/piquant dans mes mains, je fais claquer un élastique sur ma peau, j'enfonce mes ongles dans mon poing. C'est un dérivatif que j'arrive à utiliser seulement s'il me reste un minimum de contrôle. (pulsion : comportement auto-agressif avec recherche d'une certaine douleur, sans que ce ne soit forcément remarqué et sans que ça ne soit dangereux)

Déclencheur diminuant le stress psychologique - Pousse vers l'Être / le Paraître 
 
→ Au moins 2 avec les liens si nécessaire (musique, image, ...) 
  • L'intégration sociale, voire la relation d'aide est un ancrage.⇒ “Tu fais partie de l'équipe, reviens” - manifestation verbale ou psychologique qu'on a besoin de moi et que je fais partie de l'équipe
  • La stimulation intellectuelle, l'occupation de l'esprit poussent également vers le paraitre ⇒ une tache complexe, quelque chose à résoudre (que je suis capable de résoudre, sinon ça finira mal…)
  • J'adore la pluie, et en particulier l'orage. Le craquement sec du tonnerre, l'éblouissement furtif de l'éclair, le bruit clair et assourdissant en même temps de la pluie battante… Peut-être est-ce parce que mon meilleur souvenir d'enfance, à Knud, c'est la fois où cet orage nous a surpris en pleine forêt, mes parents et moi?

    C'était l'été, le temps était chaud et l'humeur douce et insouciante. Même mon père souriait, et pas une fois je n'avais senti la nuance familière de l'agacement dans sa voix. Puis les premières gouttes sont tombées et en moins d'une minute les éléments se sont déchaînés, on ne pouvait plus avancer et la forêt n'était pas sécurisante. On s'est serrés les uns contre les autres, à peine protégés par ce gros rocher contre lequel on était adossés, face au petit lac. Mes parents avaient peur, pour eux et pour moi, et cette peur prenait toute la place, je le sentais dans leur esprit. Moi aussi, j'avais un peu peur. Mais on était ensemble, c'était magnifique et je me souviens avoir pensé que si on était foudroyés, c'était pas la pire façon de mourir, et qu'au moins ce serait pas ma faute. Pour une fois.

    Ouais, une drôle de gamine de 9 ans. Toujours est-il qu'en hypnose, on utilise régulièrement le lieu sur et que mon lieu sur, c'est ce moment. ⇒ concrètement, le bruit du tonnerre et de la pluie, la vision des éclairs, la foudre.

  • mon chat Onirine elle est trop belle hein? Entendre des ronronnements, toucher un pelage soyeux comme le sien, peuvent également m'aider à me stabiliser. C'est moins réfléchi, plus animal, plus instinctif.
Déclencheur augmentant le stress psychologique - Pousse vers la Pulsion / la Transe  

→ Au moins 2 avec les liens si nécessaire (musique, image, ...)
  • N'importe quelle évocation/image/vidéo des jeux en ligne me fera légèrement vaciller (j'essaie de me sevrer). Y jouer, y être confrontée directement ou être confrontée à des souvenirs concrets sera plus déstabilisant encore. En particulier, il y a une vidéo (musique + images) qui fait immédiatement remonter toute la honte de cette addiction. https://www.youtube.com/watch?v=uT3-7eQBdxU Cette vidéo condense tout ce que je ne supporte pas dans mon moi-joueur : le manque de rationnalité (après tout, cette vidéo que j'écoutais/regardais en boucle en jouant pendant des heures est censée augmenter nos chances de gagner, ce que je sais être ridicule…je la soupçonne en réalité de nous encourager à jouer plus - la youtubeuse est-elle engagée par une entreprise quelconque s'appuyant sur les neurosciences pour faire de la pub subliminale pour le compte des casinos virtuels? ), la perte de controle, le ridicule.
  • L'incompétence… trigger concret : échouer dans mon domaine d'expertise
  • Le renvoi par mon directeur de thèse reste un traumatisme important. Il y a de grandes chances qu'être confrontée à ce souvenir, en particulier ce moment où il me reproche mon manque d'intégrité, d'être vénale et ridicule me fasse vriller. ⇒ trigger concret : les situations d'humiliation, “Tu me déçois beaucoup”, la culpabilité/la honte. Encore plus concret : mon cahier de labo, symbole de ce que je réussissais et qui a été perdu (bonus s'il est menacé/volé/détruit)
  • Un autre souvenir traumatique remonte à mon enfance et cristallise toute cette pression que mes parents me mettaient pour être performante à l'école.

    Je suis assise à la table du salon, il est tard, il fait noir. Mon père me fait répéter mes tables de multiplication; j'ai l'impression que ça fait des années. Je suis épuisée, et les chiffres s'embrouillent. 6×3? je cale. 6×3?? il s'énerve, je cale, je bredouille… “48?”. Il se lève et s'emporte, se met à me reprocher de ne pas faire d'effort, c'est pas si dur, quand même. Il postillonne et me domine de toute sa hauteur d'adulte face à une gamine assise. Je suis fatiguée et je ne sais pas pourquoi, cette fois là au lieu de me mettre à pleurer je me mets à rire, sans pouvoir m'arrêter… Jusqu'à ce que sa main- celle qui tient la jolie boite métallique dans laquelle sont rangés les petits cartons vintage avec les cartes de multiplication- s'écrase à pleine volée dans ma joue gauche. Je me souviens de la douleur cuisante, du goût du sang et de cette boite, surtout de cette boite, dont les motifs se sont imprimés dans mon cerveau aussi surement qu'elle a marqué ma joue pendant plusieurs jours. Je l'ai jetée dans un buisson, le lendemain. Ca a été la première fois que mon père levait la main sur moi parce que j'étais pas à la hauteur. Pas la dernière, même si ce n'était pas si fréquent. Je ne lui en veux pas, je crois. Je suis devenue qui je suis grâce à ça, pas vrai?

    [j'amènerai une boite en métal, à toutes fins utiles ;-)] ⇒ trigger concret : la boite en métal, une personne en position de force qui frappe quelqu'un en position de faiblesse, les tables de multiplication

Objet aidant à la stabilité psychologique lors des plongées  
Non obligatoire, mais conseillé pour les plongées 

→ Citer l'objet avec la description de l'interaction que le personnage doit avoir avec celui-ci

Un jeton de casino. C'est celui que j'ai réussi à ramener de ma dernière visite au casino. A ne pas jouer, donc. Il me rappelle que je peux me controler. Et j'aime son poids, sa sensation dans ma main. Je passe mon doigt sur les reliefs, je la lance et la rattrape dans ma main. J'en connais par coeur le poids et la texture.

Exemples : éthiques, économiques, politiques, spirituels, ...

→ Liste des enjeux du personnage
  • la thune. Je suis essentiellement là pour éviter de me retrouver mise sous tutelle pour dettes, même si bien sur je ne l'avouerai pas
  • l'adrénaline. Dans le jeu, sous stress, via les plongées ou de façon plus extrême en me faisant du mal, j'y suis accro
  • l'intégrité. Malgré toute la vénalité de certains de mes actes, j'ai besoin de me considérer et d'être considérée comme quelqu'un de droit. Je vais essayer de me racheter une conscience
  • la réussite/la performance. Jusqu'ici, j'ai échoué. C'est mon occasion de briller.
Ne doit pas nécessairement être long, une liste de points importants sont suffisants.

Edith Langer a la trentaine. Elle vient de la petite ville de Knud, où elle habitait avec ses parents, des gens bien de l'avis général. Evidemment, l'avis général ne vivait pas avec eux. Ils ont très vite reconnu le potentiel de leur fille et l'ont depuis sa petite enfance poussée à être performante, souvent très durement, au mépris de son estime d'elle-même. Ca a marché, malgré une période plus agitée à l'adolescence, elle a toujours réussi brillamment. Elle a fait des études de psychologie, et a passé les dernière années sur une thèse de doctorat à l'université de KildeU, dans une équipe plutôt prestigieuse, sous la direction de thèse de Rasmus Morden. Tout se passait bien, et elle avait des résultats très prometteurs, sur la suggestibilité et l'effet placebo en état de transe hypnotique.

Malheureusement, un doctorat, ça sonne bien, mais ça paie mal. Et j'avais besoin de beaucoup d'argent. J'ai en effet développé au fur et à mesure des années une addiction au jeu. Ca m'arrive d'aller au casino, et il m'est arrivé à quelques reprises, d'y perdre des sommes que je n'avais pas les moyens de perdre. Mais ce qui fait ma ruine, et ma honte, ce n'est pas ça. Ce sont les jeux en ligne. Ces petits jeux instantanés sur téléphone, avec un design approximatif, qui font miser des petites sommes et promettent des gains énormes. Le fait est que statistiquement, ceux qui gagnent ce sont les concepteurs des jeux. Je suis nulle en stats, de base, et quand on joue, on oublie les chiffres. Cette fois, c'est sur, je vais gagner. D'ailleurs, mettons toutes les chances de notre côté en augmentant la somme jouée, non? … Ca a dégénéré, bien sûr. Et à qui demander de l'aide, quand à l'addiction se mêle l'humiliation, celle d'être fauchée parce qu'au lieu de jouer à candy crush, je joue à perdre ma vie sur internet? Un jour, j'ai mis le doigt dans un engrenage dangereux. Je me suis mise à voir, en dehors du cadre de l'étude, mes participants. Je suis une bonne hypnothérapeute, et c'est un des participants qui m'y a fait penser, quand il m'a dit que c'était dommage que je ne puisse utiliser mes compétences en dehors de la recherche. C'est évidemment strictement interdit, ça fausserait les résultats. Et puis, je ne suis pas enregistrée comme thérapeute et n'ai donc pas le droit d'exercer. Mais un hypnothérapeute compétent facture cher ses séances, et j'avais besoin d'argent. De fil en aiguille, j'ai eu de plus en plus de patients parmi les participants, pour traiter leurs phobies, leurs insomnies, leur anxiété. Jusqu'au jour où ça s'est su, bien sur.

J'ai été convoquée par mon directeur de thèse, Rasmus. Ce furent les 30 minutes les plus humiliantes de ma vie. Il se trouve qu'il a - dieu sait comment- découvert en même temps que mes activités illégales mon secret honteux. Il m'a proposé, après le cuisant savon sur la trahison de mon rôle de parangon de la science - que j'attendais- un accord -que je n'avais pas les moyens de refuser. Il accepterait ma démission sans poser de question ni divulguer mes actes, à condition que celle-ci s'accompagne d'un renoncement à tous mes droits sur les données récoltées. Chacun d'entre nous aurait pour la suite intérêt à garder le silence sur l'entorse majeure au protocole de recherche. Oui, je suis consciente de m'être fait avoir, surtout vu l'impact majeur que nos recherches pourraient avoir dans le futur. Mais je n'aurais pas supporté d'être publiquement exposée, ce qui n'aurait pas manqué d'arriver si j'avais été dénoncée pour exercice illégal de la médecine. Alors j'ai mordu sur ma chique, et je suis partie.

Il faut que je trouve une façon de repartir de zéro. Une façon qui rapporte beaucoup d'argent et, si possible, un peu d'adrénaline. Alors quand j'ai vu l'annonce, j'ai postulé. Evidemment, je n'ai pas dit à mes nouveaux employeurs dans quelles circonstances mon contrat précédent s'est terminé. Même si Qlife est actionnaire de l'université, je compte sur le fait que le directeur de recherche n'a pas plus intéret que moi à ce qu'on sache que j'ai merdé le protocole pour que cela reste confidentiel. Mais je peux me tromper…

1 objet avec une signification forte pour le personnage.

→ À apporter lors de l'événement

mon cahier de labo. il etait joli, décoré et entretenu avec soin. il contient toutes mes notes prises avec rigueur et précision durant 4 années de doctorat, meme quand la situation etait difficile pour moi. j'ai du le laisser au laboratoire et avoir du le laisser derrière est un symbole fort de ce que j'ai perdu. le voir réapparaitre risque d'être traumatisant.

Choisir au moins 2 questions par thème (Individu, Rapport à la société, Profil psychologique).

→ Ce sera considéré comme la transcription de l'interview du personnage

Décris ton parcours

je suis née en 2002, dans la petite ville de Knud, et j'y ai été scolarisée en primaire. Je suis ensuite allée au lycée privé de la grande ville la plus proche. J'ai toujours été une bonne élève, et je m'intéresse à l'humain, alors je me suis assez naturellement tournée vers des études de psychologie après le bac. J'ai réussi sans souci, sauf en stats ! je me suis très vite prise de passion pour les états de conscience modifiés ( le rêve, la transe hypnotique, la méditation,…) et ai décidé d'enchainer, après la fin de mes études, sur un certificat complémentaire en hypnose (2ans), finalité recherche. A la fin de ce certificat, j'ai eu la chance d'etre contactée par l'équipe de Rasmus Morden pou réaliser un doctorat dans ce domaine. Nous avons collaboré 4ans, mais j'ai fini par avoir besoin d'un nouveau challenge, et j'ai vu votre annonce de recrutement. Bien sur, on s'est quittés en bons termes ! D'ailleurs, je leur ai laissé toutes mes recherches, sans contrepartie. Après tout, c'est eux qui m'ont offert cette opportunité et m'ont encadrée…

Raconte un fait remarquable (personnel, professionnel, ... peu importe)

Vous savez que j'ai hypnotisé plus de 300 personnes, jusqu'à présent ? J'ai toujours autant le trac à chaque fois. Je me définis comme une hypnothérapeute hypnosceptique : à chaque fois que je me prépare à induire un nouveau sujet, j'ai la certitude un peu paniquante qu'iel va réaliser que je suis en fait un imposteur et que l'hypnose ça n'existe pas. Pourtant, à chaque fois, ça marche… C'est un peu hors protocole, mais j'aime à demander aux participants quelles couleurs ils voient derrière leurs yeux, pendant la transe hypnotique. Je m'en suis fait une carte coloriée.

Raconte un de tes échecs (personnel, professionnel, ... peu importe)

Le seul examen que j'aie raté dans ma vie, c'est cet examen de stats, en deuxième année. C'était un examen oral, et j'ai échoué à la première question, une définition. Le regard de mépris que m'a lancé ce prof, en fin de carrière, qui terrorisait tout le monde à l'époque m'a fait perdre tous mes moyens. Il m'a fait me mettre debout et m'a dit que je ne pourrais m'asseoir et poursuivre l'examen que si je répondais juste aux cinq définitions suivantes. Mon cerveau a calé, je me suis mise à pleurer et il m'a mis dehors avec 0. J'ai appris après que c'était la note de 53% de la classe. Ca semble beaucoup, mais je suis nulle en stats, alors…

Cite une valeur essentielle pour toi et explique pourquoi

L'intégrité. Parce que sans elle, on ne peut rien batir d'autre. sans intégrité, pas de confiance, pas de réussite, pas de justice.

Quelle est ta situation familiale ? (par rapport au rythme de travail)

je suis célibataire, sans enfant. je ne veux d'ailleurs pas d'enfants. je n'ai pas de contraintes horaires. faut juste que je rentre nourrir mon chat tous les deux jours.

En quoi crois-tu

En rien. En la science? Pas en les stats en tout cas… ?

Que peux-tu dire sur Seishin ?

Que signifie le slogan de Seishin pour toi ?

Que signifie le logo de Seishin pour toi ?

Qu'apportes-tu au projet ?

mon expérience d'hypnothérapeute, mon calme et ma gestion des situations de stress.

Quelles sont tes ambitions pour Seishin ?

je crois que Seishin n'a pas besoin de moi pour avoir de l'ambition… Mais si je peux aider à la faire évoluer vers son plus haut niveau d'excellence, tout en restant attachée à ses valeurs humaines, je serais heureuse.

Qu'aimerais-tu que le projet t'apporte ?

la sensation de faire partie d'une équipe, d'apporter quelque chose d'important, de contribuer à la connaissance et à la science.

Quelles sont tes ambitions ?

faire partie de l'équipe de plongée qui parviendra à toucher du doigt l'inconscient collectif .

Comment gères-tu le stress ?

plutôt bien. je suis de nature calme rt le stress m'apporte plutot le surcroit d'énergie et de motivation pour agir. je fais partie des 10% de la population qui combat, face à un danger.

Quel rôle tiens-tu dans une équipe ?

Généralement pas celui de leader, sauf nécessité.

Quelle est ta relation à l'autorité ?

je vis bien l'autorité, si elle est basée sur la compétence. qu'on me dise quoi faire ne me gêne pas tant que la personne est qualifiée pour le faire.

Quelle est ta relation à l'autonomie ?

J'ai plus besoin d'entourage que d'autonomie. j'aime le travail d'équipe et si j'apprécie de pouvoir occasionnellement prendre l'initiative, je n'ai pas une âme de rebelle.

Quelle est ta relation à la critique ?

je dois reconnaitre une certaine difficulté à accepter la critique. j'ai parfois tendance, si elle touche une corde sensible, à me remettre un peu trop profondément en cause si on me fait une critique. je travaille là-dessus !

Qu'est-ce que ton entourage dit de toi ? (tes collègues, tes amis, ta famille, ...)

Description du comportement du personnage lors des 2 jours de sélection sur le terrain.  
Pendant ces 2 jours, les candidat.es apprennent les rudiments du travail de Seishin tout en travaillant en équipe.  
Les 2 jours sont en immersion, les candidat.es logent donc dans les locaux de Seishin.

→ Ce sera considéré comme la transcription des notes prises par l'équipe de recrutement

Initialement en retrait - de façon un peu inquiétante au début de l'acclimatation - Edith s'est après quelques heures détendue et a semblé trouver naturellement une place discrète mais efficace d'écoute, d'appui et de gestion des discussions dans le groupe. Elle reste habituellement légèrement en retrait des processus décisionnels et n'assume pas volontiers une position de leader, sauf sous stress. Un incident mineur impliquant un mauvais réglage du détendeur l'a vue sortir de façon surprenante de sa réserve et montrer des capacités de leader.

Si Edith est un bon élément en situation normale, c'est grâce à son comportement sous stress qu'elle a été recrutée. l'incident du détendeur (qui répond en fait au paragraphe 3.1 du protocole de recrutement classique pour détecter les problèmes psychologiques critiques et écarter les sujets ne supportant pas le stress) a révélé chez elle une grande maitrise lors de situations menaçant (du moins du point de vue des sujets) l'intégrité mentale ou physique des participants. En particulier son calme et son absence apparente de crainte, ainsi que les ressources qu'elle déploie alors que la majorité des participants sont au moins partiellement inhibés par l'enjeu, sont étonnants.

Edith a passé l'essentiel de ses pauses à discuter avec les autres participants, passant de groupe en groupe en semblant rapidement y trouver une place. Elle ne s'arrête jamais vraiment de travailler, cherchant des solutions aux problèmes complexes ou tentant d'améliorer la cohésion du groupe. A noter tout de même un certain temps passé sur son appareil portable, pendant lequel elle semble totalement absorbée, à la limite de la transe méditative. Les caméras de surveillance montrent qu'elle jouait en réalité à un petit jeu sur smartphone, probablement une évoltuoon de Candy Crsuh, même si la résolution légale des caméras de sécurité ne nous permettent pas d'être formels.

La première soirée, Edith passe beaucoup de temps sur son téléphone lorsqu'elle ets inactive. Elle semble préoccupée, moins à l'aise que lorsqu'elle travaille. Elle a pu montrer à l'une ou l'autre reprise des signes de nervosité. Elle nous expliquera que son chat était malade. Cela semble cohérent avec la visite chez le vétérinaire qui a eu lieu le lendemain( cf équipe de surveillance des sujets). Elle s'est montrée plus calme, mieux intégrée le soir suivant, et s'est rendue à la soirée organisée avec les autres participants, où elle est restée très sociable et bien intégrée. Elle ne semble pas boire d'alcool.

- Le chat s'appelle Onirine. Elle semble y être attachée. c'est une chatte tricolore aux poils mi-longs.

  • Pas de compagnon ou compagne de vie déclaré ni observé. Le sujet a quelques amis, et des contacts réguliers avec ses parents. Rien à signaler à ce sujet.
  • L'équipe médicale note des cicatrices superficielles, parallèles sur les deux avant-bras. Elles sont anciennes. Interrogée, le sujet déclare sans sembler se formaliser de la question ni en sembler perturbée qu'il s'agit de traces d'automutilation, anciennes, datant de son adolescence. Fouiller son dossier ne permet pas de mettre au jour de traces de dossier psychiatrique. vu la prévalence actuelle de troubles de ce type chez les adolescents, il est décidé de ne pas la réformer sur base de ce critère.
  • Dernière modification : 2025-04-21 19:34
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